Autres analyses que celles du GIEC/IPCC

Ci-après des liens vers des analyses contredisant les "travaux" du GIEC/IPCC

1) Croire que le CO2 contrôle le climat c’est à peu près comme « croire à la magie » :
http://www.skyfall.fr/2017/08/04/croire-que-le-co2-controle-le-climat-ce...

2) Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/09/23/crise-climatique-les-incro...

3) Article du CNRS français sur la théorie astronomique du climat :

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/sysfacte/soleil/soleil1.htm

4) Vidéo très intéressante sur l'imposture du GIEC : https://www.youtube.com/watch?v=y3MYKWEPnus

5) Le réchauffement climatique Les erreurs du GIEC Conférence de Vincent Courtillot + Débat : https://www.youtube.com/watch?v=9afTvlz_TsQ&t=3021

6) Une autre théorie sur le réchauffement climatique celle de Henrik Svensmark : «les nuages ne sont pas seulement la résultante du climat, mais le climat est aussi la résultante des nuages».

Il s'agit ici de remettre totalement en question ce que nous savons des causes du réchauffement climatique, par le biais d'une nouvelle approche, nettement moins culpabilisante pour l'homme.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, notons qu'en général, la communauté scientifique met uniquement sur le compte des activités de l'homme la hausse des températures du globe.

Cette dernière conclusion nous est imposée comme une évidence, et le mécanisme de dégradations climatique de notre environnement nous a été expliqués maintes fois à coups de matraquage médiatique, sans que nous sachions s'il existe des réfractaires suffisamment crédibles pour oser exposer une autre théorie.

Cela dit, il est vrai que le milieu scientifique a la mauvaise habitude de détester les concepts novateurs, et ce surtout s'ils chamboulent les pensées établies...

C'est bien dans ce cadre que s'inscrit cette idée ingénieuse qui renverse carrément le problème posé par le réchauffement climatique, et il faut bien admettre que la pensée est culottée, probablement tirée d'une capacité exceptionnelle à pouvoir traiter avec beaucoup plus de recul ce sujet.

Dans cette thèse, la hausse constante du thermomètre sur la planète est dû aux nuages, qui subissent des contraintes énergétiques appelés «rayonnements cosmiques» d'origines galactiques, rayonnements d'intensités variables que le soleil a le privilège de pouvoir moduler.

La pression de ces derniers se répercuteraient donc indirectement sur notre climat, mais comme nous ne sommes pas tous scientifiques (loin s'en faut), il faut d'abord expliquer le terme de «rayonnement cosmique», terme assez obscur.

Le rayonnement cosmique n'est ni plus ni moins que le flux de particules de haute énergie qui est présent dans l'univers, et il est mesurable, à notre petite échelle, c'est à dire au niveau de notre système solaire.

Ainsi, les nuages serviraient de réceptacle à ces forces dirigées par le soleil, lequel justement est en proie à intense agitation depuis une centaine d'années. (au passage, l'on observe une relation parfaite entre les activités du soleil et l'évolution des degrés sur la planète).

Inventeur de cette trouvaille scientifique, Henrik Svensmark est l'icône de de ce reportage, il est physicien et commande depuis 2004 un groupe de recherche soleil/climat sous les auspices du centre national danois de l'espace («dnsc», Copenhague)

Pour résumer le résultat de ses recherches menées il y'a peu en laboratoire, Svensmark déclarait ceci : «les nuages ne sont pas seulement la résultante du climat, mais le climat est aussi la résultante des nuages».

Malgré le sérieux de son hypothèse, Svensmark n'a pas encore réussi à établir un consensus parmi tous les experts du climat... lui souhaitez vous bonne chance ?