effets pervers lutte contre Co²

 

Un lien vers une autre théorie sur le réchauffement climatique ===>>>cliquez ici

Il s'agit ici de remettre totalement en question ce que nous savons des causes du réchauffement climatique, par le biais d'une nouvelle approche, nettement moins culpabilisante pour l'homme.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, notons qu'en général, la communauté scientifique met uniquement sur le compte des activités de l'homme la hausse des températures du globe.

Cette dernière conclusion nous est imposée comme une évidence, et le mécanisme de dégradations climatique de notre environnement nous a été expliqués maintes fois à coups de matraquage médiatique, sans que nous sachions s'il existe des réfractaires suffisamment crédibles pour oser exposer une autre théorie.

Cela dit, il est vrai que le milieu scientifique a la mauvaise habitude de détester les concepts novateurs, et ce surtout s'ils chamboulent les pensées établies...

C'est bien dans ce cadre que s'inscrit cette idée ingénieuse qui renverse carrément le problème posé par le réchauffement climatique, et il faut bien admettre que la pensée est culottée, probablement tirée d'une capacité exceptionnelle à pouvoir traiter avec beaucoup plus de recul ce sujet.

Dans cette thèse, la hausse constante du thermomètre sur la planète est dû aux nuages, qui subissent des contraintes énergétiques appelés «rayonnements cosmiques» d'origines galactiques, rayonnements d'intensités variables que le soleil a le privilège de pouvoir moduler.

La pression de ces derniers se répercuteraient donc indirectement sur notre climat, mais comme nous ne sommes pas tous scientifiques (loin s'en faut), il faut d'abord expliquer le terme de «rayonnement cosmique», terme assez obscur.

Le rayonnement cosmique n'est ni plus ni moins que le flux de particules de haute énergie qui est présent dans l'univers, et il est mesurable, à notre petite échelle, c'est à dire au niveau de notre système solaire.

Ainsi, les nuages serviraient de réceptacle à ces forces dirigées par le soleil, lequel justement est en proie à intense agitation depuis une centaine d'années. (au passage, l'on observe une relation parfaite entre les activités du soleil et l'évolution des degrés sur la planète).

Inventeur de cette trouvaille scientifique, Henrik Svensmark est l'icône de de ce reportage, il est physicien et commande depuis 2004 un groupe de recherche soleil/climat sous les auspices du centre national danois de l'espace («dnsc», Copenhague)

Pour résumer le résultat de ses recherches menées il y'a peu en laboratoire, Svensmark déclarait ceci : «les nuages ne sont pas seulement la résultante du climat, mais le climat est aussi la résultante des nuages».

Malgré le sérieux de son hypothèse, Svensmark n'a pas encore réussi à établir un consensus parmi tous les experts du climat... lui souhaitez vous bonne chance ?

Cette théorie est combattue par le GIEC

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Vous trouverez sous ce lien une étude de l'IRM portant sur les causes du réchauffement climatique et portant le titre :


Le rapport « Vigilance climatique ».

Je salue l'honnêteté de cette étude réellement scientifique qui n'indique pas le Co² comme cause unique du réchauffement climatique

(ou alors, j'ai mal compris !!!)

pour cette étude cliquez ici

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Réflexions sur les effets pervers de la lutte contre la production de Co²

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Luttons contre les lobbys de l'écolonomie :

Ces lobbys économiques à connotation écologique que j'appelle "lobbys écolonomiques" sont responsables de :

1) la hausse des prix du marché mondial de l’alimentation de 75% - suite  à la demande supérieure résultant de la production des biocarburants (voir l'article ci-dessous) ;

(peut importe qu'ils affament les habitants des Pays les plus pauvres, tant que l'objectif de la diminution de l'utilisation des énergies "fossiles" est atteint) (allons-nous laisser faire ce génocide dû à l'écolonomie !!!!!!! basée sur la diminution des émissions du Co² ????)

En d'autres temps, on a assisté à des génocides pour cause de races, de religions, d'orientation sexuelle différentes etc,

Maintenant, nous assistons à un génocide au nom de l'écologie et ceci est organisé non plus à un niveau régional, mais mondial et ce au nom de la lutte contre le réchaufferment climatique causé soit-disant par l'homme alors que le soleil joue un rôle prépondérant et l'homme un rôle légèrement amplificateur (j e m'étendrai prochainement plus longuement sur le sujet du réchauffement climatique)

2) l'utilisation de plants génétiquement modifiés afin de permettre leur culture en Amazonie et y provoquer par la même occasion la déforestation;

3) l'exportation des quotas de Co² hors d'Europe, mais d'y importer le chômage

4) la focalisation de la population sur les "dangers du Co²" en oubliant la lutte contre d'autres pollutions bien plus néfastes et de plus en créant d'autres pollutions telle que la dissémination dans la nature du mercure utilisé dans la production des ampoules économiques (il ne faut pas se leurrer, car malgré la campagne de dépôt des ampoules usagées dans les parcs à contenneurs, bien peu de personne s'y résoudra)

Sujet : UNE NOUVELLE ET GRANDE FUMISTERIE - LES AMPOULES A BASSE CONSOMMATION

    Vous pouvez tranquillement diffuser ce document , ce n'est pas un " HOAX " et personne ne viendra vous dire le contraire à part les industriels qui fabriquent les ampoules et les politicars qui ont leur pognon dans cette affaire.  ..!

LES AMPOULES DITES " BASSE CONSOMMATION "

  Une fois de plus, on nous prend pour des plouks...!

  Objet : Les ampoules basse consommation, encore des idées reçues...

  Il me semble que c'est vrai, alors merci messieurs du "grenelle "de   l'environnement, on devrait peut-être lire "grenaille" comme dans les cartouches de chasse et on se fait tirer   comme des lapins, c'est une image mais lisez "risques avec les ampoules a basse consommation" cela peut être cancérigène...

Et bien c'est génial !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Nous aurait-on encore   pris pour des  idiots ?????

Mais bien sûr puisqu'il y a du pognon à faire..! Rien ne les arrête.

On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économies   d'énergie. Erreur !

Ces mini-usines d'éclairage contiennent du mercure et émettent de   puissants champs électromagnétiques.

Elles coûtent 4 fois plus cher que les ampoules classiques, (...) mais   on nous dit partout qu'il ne faut plus acheter que des ampoules basse consommation parce qu'elles protègent la  planète et durent plus longtemps.

Estampillées "Ecolo" un peu vite, ces ampoules sont pourtant de   véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l'état gazeux et parce qu'elles émettent des champs magnétiques et des radio fréquences.

Elles fonctionnent exactement comme les tubes fluorescents : une décharge électrique provoque la collision d'électrons avec des ions de vapeur de mercure, générant un rayonnement ultraviolet par excitation des atomes de mercure.

L'innovation technique est basée sur l'adjonction d'un circuit électronique intégré comprenant un starter et un ballast (transformateur) . Une véritable usine miniature ! Le ballast électronique émet des champs magnétiques de basses fréquences entre 50 et 500Hz ainsi que des hautes fréquences entre 20 et 60 kHz destinées à corriger le défaut inhérent à cette technologie, qui est de diffuser une lumière papillotante.

Alerté par des porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules, Pierre le Ruz, directeur scientifique du centre de recherche et d'informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques ( CRIIREM) , a vérifié: " nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu'à 200V par mètre, alors que les valeurs limites en vigueur est de 27V/m."

L'électropolution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l'humeur et inhibe la prolifération des cellule cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein.

D'autres études ont montré qu'il en est de même pour l'hypertrophie bénigne de la prostate, le cancer de la prostate, de l'ovaire, du col de l'utérus, du poumon, de l'estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. il

Faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête.

Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d'éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher plus tôt !

 Annie Lobé " La fée électricité" Santé publique Éditions santepublique-editions.fr

 DANGER :

Attention à la casse !!! Chaque lampe basse consommation contient 0,05mg de mercure. En les cassant on s'expose donc à respirer des vapeurs toxiques. Alors qu'il faudrait inciter les consommateurs à faire très attention en manipulant ces lampes.

Les vendeurs se gardent bien de nous donner de telles précisions.

Comme pour tous les produits dangereux, leur recyclage est obligatoire. Il est d'ailleurs payé par les consommateurs à raison de 0,20 Ht par ampoule.

Ben oui, les plouks n'arrêtent pas de payer.

Actuellement, seulement 36% des ampoules jetées seraient recyclées tandis que les ventes ont presque doublées en 4 ans pour représenter environ 25 millions d'unités.

C'est donc une énorme quantité de mercure qui se retrouve dans la nature.

Pratique de santé juillet 2008

 ET EN PLUS LES USINES QUI FABRIQUAIENT NOS BONNES VIEILLES AMPOULES QUI SOI-DISANT POLLUAIENT SONT INTERDITES A LA FABRICATION DEPUIS DEJA + D UN AN CHEZ DES GENS COMME PHILIPS ETC !!! ...

 PAS DE DOUTE ON NOUS PREND VRAIMENT POUR DES C.....! 

 N'achetez plus ces ampoules à basse consommation et prenez les autres, si personne n'achète les premières ils arrêteront de les fabriquer ces saloperies polluantes.....!

 

 

 

 

etc...................

(bientôt la suite sur les effets pervers et immédiats de la lutte contre le réchauffement climatique provoqué à 100% par l'homme).........

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Article paru dans la revue informatique "Synergy Space "

Les biocarburants sont responsables de la crise alimentaire, selon la Banque Mondiale

Les biocarburants ont provoqué une hausse des prix du marché mondial de l’alimentation de 75% - bien plus élevée que ce qui était estimé jusqu’alors - selon un rapport confidentiel de la Banque Mondiale obtenu par le Guardian.

Cette évaluation accablante, non encore publiée, est basée sur l’analyse la plus détaillée de la crise effectuée à ce jour, réalisée par un économiste de la Banque Mondiale internationalement respecté.

Ce chiffre contredit les affirmations du gouvernement américain qui prétend que les combustibles d’origine végétale contribuent pour moins de 3% à la hausse des prix de l’alimentation. Il renforcera la pression exercée sur les gouvernements, à Washington et en Europe, qui se sont tournés vers les carburants d’origine végétale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et diminuer leur dépendance à l’égard des importations de pétrole.

Des sources informées estiment que le rapport, achevé en avril, n’a pas été publié afin d’éviter d’embarrasser le président George Bush.

« Il mettrait la Banque mondiale en situation conflictuelle avec la Maison Blanche », déclarait hier l’une d’entre elles.

Cette information est rendue publique à un moment critique des négociations mondiales sur les biocarburants. Les dirigeants des pays industrialisés du G8 se réuniront la semaine prochaine à Hokkaido, au Japon, où ils discuteront de la crise alimentaire. Ils sont soumis à d’intenses pressions de la part des militants appelant à un moratoire sur l’utilisation de ces carburants.

Ce document va également mettre la pression sur le gouvernement Britannique, qui doit publier son propre document sur l’impact des biocarburants, le rapport Gallagher. The Guardian a déjà révélé que l’étude britannique indique que cette filière de carburants a joué un rôle « significatif » dans l’envolée record des prix des denrées alimentaires. Bien que la publication devait être effectuée la semaine dernière, elle n’a toujours pas eu lieu.

« Les responsables politiques semblent vouloir ignorer ou écarter les preuves solides établissant que les biocarburants sont un facteur important dans les dernières hausses des prix des produits alimentaires », déclare Robert Bailey, conseiller politique d’Oxfam. « Il est impératif que nous disposions du tableau complet. Alors que les politiques se préoccupent de contenter les lobbys industriels, les gens dans les pays pauvres n’ont pas les moyens de manger à leur faim. »

La hausse des prix des produits alimentaires a rejeté 100 millions de personnes dans le monde en dessous du seuil de pauvreté, estime la Banque Mondiale, et elle a provoqué des émeutes du Bangladesh à l’Égypte. Des ministres Britanniques ont décrit la hausse de l’alimentation et des carburants comme « la première véritable crise économique de la mondialisation ».

Le Président Bush a pour sa part attribué la hausse des prix alimentaires à la plus forte demande en provenance de l’Inde et la Chine, mais l’étude de la Banque mondiale estime par contre que « la croissance rapide des revenus dans les pays en développement n’a pas entraîné de fortes augmentations dans la consommation mondiale de céréales et n’a pas été un important facteur responsable des hausses de prix. »

Même les sécheresses récurrentes en Australie, note le rapport, ont eu un impact marginal. Au lieu de cela, il fait valoir que la politique de l’UE et des États-Unis en faveur des biocarburants a eu le plus grand impact sur l’approvisionnement alimentaire et les prix.

Depuis avril, tous les carburants essence et diesel en Grande-Bretagne doivent inclure 2,5% de biocarburants. L’UE avait envisagé de relever cet objectif à 10% d’ici à 2020, mais est confrontée à l’évidence de plus en plus manifeste que cela ne fera que pousser à la hausse les prix des produits alimentaires.

« Sans l’augmentation de la production de biocarburants, les stocks mondiaux de blé et de maïs n’auraient pas sensiblement diminué et les hausses de prix en raison d’autres facteurs auraient été modérées », souligne le rapport. L’échantillon des prix des produits alimentaires de l’étude a augmenté de 140% entre 2002 et Février 2008. Le rapport estime que la hausse des prix de l’énergie et des engrais n’intervient que pour 15% dans cette augmentation, tandis que les biocarburants ont été responsables de 75% de celle-ci au cours de cette période.

Le rapport indique que la production de biocarburants a déstabilisé les marchés de produits alimentaires de trois façons. Tout d’abord, il a détourné des céréales de l’usage alimentaire, avec plus d’un tiers du maïs poussant aux États-Unis qui est maintenant utilisé pour produire de l’éthanol et près de la moitié des huiles végétales dans l’UE destinées à la production de biodiesel. Deuxièmement, les agriculteurs ont été encouragés à réserver des terres pour la production de biocarburants. En troisième lieu, cela a suscité une spéculation financière sur les céréales, augmentant encore les cours.

D’autres études réalisées sur la crise alimentaire avaient examiné une période beaucoup plus longue, ou n’avaient pas relié ces trois facteurs, et concluaient à un faible impact des biocarburants. Mais l’auteur de ce rapport, Don Mitchell, un économiste senior de la Banque Mondiale, a fait une analyse détaillée, mois par mois, de l’envol des prix des denrées alimentaires, qui permet d’examiner plus finement le lien entre les biocarburants et l’approvisionnement alimentaire.

Le rapport souligne que les biocarburants dérivés de la canne à sucre, dans lesquels s’est spécialisé dans le Brésil, n’ont pas eu un tel impact.

Les partisans des biocarburants font valoir qu’ils représentent une alternative écologique au pétrole et aux combustibles fossiles, mais cette affirmation a été contestée par certains experts, qui estiment que cet argument ne s’applique pas à la production américaine d’éthanol à partir de plantes.

« Il est clair que certains biocarburants ont d’énormes répercussions sur les prix des produits alimentaires », déclarait hier le Dr David King, ancien conseillé scientifique en chef du gouvernement. « En les soutenant, tout ce que nous nous obtenons c’est de subventionner l’augmentation du prix des produits alimentaires, tandis que ne nous faisons rien pour lutter contre le changement climatique. »

source : contreinfo

 

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